Réduction de l’incidence de certains produits en plastique sur l’environnement

La directive (UE) 2019/904 vise à prévenir et à réduire l’incidence de certains produits en plastique sur l’environnement, en particulier le milieu aquatique, et sur la santé humaine.

A noter le fait que les États membres doivent prendre des mesures pour parvenir à une réduction de la consommation des produits en plastique à usage unique.

Les États membres doivent également interdire la mise sur le marché des produits en plastique à usage unique et des produits fabriqués à base de plastique oxodégradable.

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Nouveau : gérer les versions de vos documents et partager cette vérification de version avec vos clients

Notre module de gestion documentaire (GED) vous permet de gérer les versions de vos documents mais vous pouvez vérifier facilement si le document consulté est bien la dernière version à jour.

En effet lors de la création d’un nouveau document notre plateforme web génère automatiquement un QR code que vous pouvez intégrer à votre document. Ce code l’authentifie et vous assure de pouvoir vérifier facilement via un simple lecteur de QR code sur votre mobile que c’est bien la dernière version qui est utilisée par les parties concernées. Vous pouvez ensuite mettre à jour le document et générer un nouveau QR code.

Création d’un nouveau document avec génération d’un QR code

Vous pourrez également proposer cette solution à vos clients pour que les documents que vous leur diffusez comme par exemple une déclaration de conformité puissent être vérifier par eux-mêmes en ce qui concerne leur mise à jour.

Dans notre exemple, deux versions de déclaration de conformité – Image Digitaliaa (c)
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Retour affiché sur écran du mobile après le Scan du QR code de la version de 2014 – – Image Digitaliaa (c)
Retour affiché sur écran du mobile après le Scan du QR code de la version de 2019 – Image Digitaliaa (c)

Pour adopter DIGITALIAA, veuillez nous contacter.


L’OMS reconnait le burn-out comme maladie

A l’occasion de sa 72e Assemblée mondiale de la santé, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révisé son classement international des maladies pour y inclure le burn-out. Cette révision sera effective dès le 1er janvier 2022. L’OMS définit le burn-out comme une pathologie résultant d’un stress professionnel chronique qui n’a pas été géré correctement. Selon l’OMS, le burn-out a trois composantes :

  • des sentiments de perte ou d’épuisement,
  • une distance mentale accrue avec le travail ou des sentiments de négativité ou de cynisme liés au travail,
  • ainsi qu’une diminution de l’efficacité professionnelle.
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Améliorer votre suivi fournisseur et sous-traitant avec DIGITALIAA

Pourquoi faut-il évaluer ses fournisseurs ?

Cela peut-être dans un souci de vérifier si vos fournisseurs répondent bien aux exigences de votre entreprise ou à ses besoins. Dans tous les cas, vous souhaitez savoir si vos fournisseurs ne représentent pas un risque pour votre entreprise : rupture, dépendance, fraudes, conformité réglementaire, image, … Il est donc nécessaire de procéder à une étude méthodique.

En fonction de la nature du risque, le façon d’évaluer votre fournisseur sera différente. Nous vous aidons à concevoir votre grille d’audit en fonction en phase avec vos besoins et les exigences des référentiels GFSI (IFS, BRC, FSSC 22000…).

Notre plateforme vous permet de référencer, d’évaluer et surtout de mutualiser au sein de votre équipe, de votre groupe ou entre entreprises de confiance les résultats de votre expérience fournisseur. Vous pourrez aussi inviter votre fournisseur sur la plateforme pour améliorer la qualité de vos échanges.

Nous vous proposons de vous libérer de vos fichiers MS-Office pour un logiciel SaaS moderne, convivial et économique.

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Notre différence, nous ne sommes pas informaticiens mais consultants QHSE ! Nos outils sont développés en fonction de vos vrais besoins et vous n’en êtes jamais prisonniers.

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Pour 79 % des entreprises, la certification reste une « priorité absolue »

79 % des entreprises agroalimentaires considèrent la certification comme une priorité absolue pour respecter la réglementation et comme un « véritable passeport commercial ». C’est ce qu’indique une étude réalisée par le Global Food Safety Initiative (GFSI).

Les résultats de l’étude montrent également que les leaders explorent la voie du déploiement de solutions digitales concrètes pour améliorer la sécurité alimentaire.

La suite dans l’article de Process Alimentaire.

http://www.processalimentaire.com/Qualite/Pour-79-des-entreprises-la-certification-reste-une-priorite-absolue-36693

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Food Safety Culture – Pour améliorer les inspections alimentaires, il faut changer la façon dont elles sont réalisées

Les maladies d’origine alimentaire touchent des millions de personnes à travers le monde et sont extrêmement coûteuses du fait des traitements médicaux, de la perte de productivité du fait de l’absence… sans parler des frais de justice et de leur impact médiatique pour les entreprises.

Publié dans la prestigieuse revue Harvard Business Review, une étude présente un projet de recherche pour essayer de trouver des moyens d’améliorer la manière dont les contrôles officiels aux USA sont menés.

Cet article transposable à notre continent et à la France est fort instructif et par du constant suivant : ces inspections se déroulent pratiquement de la même manière qu’elles se déroulent depuis des décennies et les gens tombent encore malades, ce qui laisse supposer qu’il y a toujours des problèmes et d’autres points durs qui ne sont pas détectés (ou qui ne sont pas résolus lorsqu’ils sont détectés).

On peut y lire que le moment où est réalisé l’inspection influence le nombre de non-conformités. La durée et le risque de dépasser la durée du temps de travail a également une influence. Les résultats de l’inspection précédente peuvent également influencer l’inspection réalisée à la suite.

Les auteurs estiment qu’avec les axes d’amélioration proposés une diminution de 1/5 des coûts liés à la sécurité des aliments pourrait être envisagée.

Pour avoir accès à l’article complet, veuillez vous abonner à la veille DIGITALIAA.

Gagnez du temps et donc selon cette étude en qualité des inspections en utilisant l’application mobile AUDITALIAA.


Publication du rapport du Food Security Information Network (FSIN) sur les crises alimentaires

Le Food Security Information Network (FSIN) a publié récemment la troisième édition de son rapport sur les crises alimentaires. Plus de 113 millions de personnes ont connu des situations de faim avancée nécessitant une aide d’urgence : 53 pays sont concernés, dont 8 concernent les deux tiers des personnes. Les principales causes identifiées sont les conflits et l’insécurité, les catastrophes naturelles et climatiques et les chocs économiques. En dix ans, les besoins d’aide ont augmenté de 127 %, parmi lesquels 40 % destinés aux problématiques agricoles et alimentaires.

Un rapport malheureusement qui pourrait aider à identifier indirectement des risques liés aux fraudes alimentaires.

http://fsinplatform.org/sites/default/files/resources/files/GRFC%202019_Full%20Report.pdf


Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 28 janvier 2013 déterminant la taille ou le poids minimal des poissons et autres organismes marins pour la pêche professionnelle

Consultation publique : projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 28 janvier 2013 déterminant la taille ou le poids minimal des poissons et autres organismes marins pour la pêche professionnelle.

La consultation est ouverte du 14 mai au 3 juin :
consultations-dpma@developpement-durable.gouv.fr

À télécharger

Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 28 janvier 2013 déterminant la taille ou le poids minimal des poissons et autres organismes marins pour la pêche professionnelle

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