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L’OMS reconnait le burn-out comme maladie

A l’occasion de sa 72e Assemblée mondiale de la santé, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a révisé son classement international des maladies pour y inclure le burn-out. Cette révision sera effective dès le 1er janvier 2022. L’OMS définit le burn-out comme une pathologie résultant d’un stress professionnel chronique qui n’a pas été géré correctement. Selon l’OMS, le burn-out a trois composantes :

  • des sentiments de perte ou d’épuisement,
  • une distance mentale accrue avec le travail ou des sentiments de négativité ou de cynisme liés au travail,
  • ainsi qu’une diminution de l’efficacité professionnelle.
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Pourquoi faut-il évaluer ses fournisseurs ?

Cela peut-être dans un souci de vérifier si vos fournisseurs répondent bien aux exigences de votre entreprise ou à ses besoins. Dans tous les cas, vous souhaitez savoir si vos fournisseurs ne représentent pas un risque pour votre entreprise : rupture, dépendance, fraudes, conformité réglementaire, image, … Il est donc nécessaire de procéder à une étude méthodique.

En fonction de la nature du risque, le façon d’évaluer votre fournisseur sera différente. Nous vous aidons à concevoir votre grille d’audit en fonction en phase avec vos besoins et les exigences des référentiels GFSI (IFS, BRC, FSSC 22000…).

Notre plateforme vous permet de référencer, d’évaluer et surtout de mutualiser au sein de votre équipe, de votre groupe ou entre entreprises de confiance les résultats de votre expérience fournisseur. Vous pourrez aussi inviter votre fournisseur sur la plateforme pour améliorer la qualité de vos échanges.

Nous vous proposons de vous libérer de vos fichiers MS-Office pour un logiciel SaaS moderne, convivial et économique.

Image by Tumisu from Pixabay

Notre différence, nous ne sommes pas informaticiens mais consultants QHSE ! Nos outils sont développés en fonction de vos vrais besoins et vous n’en êtes jamais prisonniers.

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Pour 79 % des entreprises, la certification reste une « priorité absolue »

79 % des entreprises agroalimentaires considèrent la certification comme une priorité absolue pour respecter la réglementation et comme un « véritable passeport commercial ». C’est ce qu’indique une étude réalisée par le Global Food Safety Initiative (GFSI).

Les résultats de l’étude montrent également que les leaders explorent la voie du déploiement de solutions digitales concrètes pour améliorer la sécurité alimentaire.

La suite dans l’article de Process Alimentaire.

http://www.processalimentaire.com/Qualite/Pour-79-des-entreprises-la-certification-reste-une-priorite-absolue-36693

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Food Safety Culture – Pour améliorer les inspections alimentaires, il faut changer la façon dont elles sont réalisées

Les maladies d’origine alimentaire touchent des millions de personnes à travers le monde et sont extrêmement coûteuses du fait des traitements médicaux, de la perte de productivité du fait de l’absence… sans parler des frais de justice et de leur impact médiatique pour les entreprises.

Publié dans la prestigieuse revue Harvard Business Review, une étude présente un projet de recherche pour essayer de trouver des moyens d’améliorer la manière dont les contrôles officiels aux USA sont menés.

Cet article transposable à notre continent et à la France est fort instructif et par du constant suivant : ces inspections se déroulent pratiquement de la même manière qu’elles se déroulent depuis des décennies et les gens tombent encore malades, ce qui laisse supposer qu’il y a toujours des problèmes et d’autres points durs qui ne sont pas détectés (ou qui ne sont pas résolus lorsqu’ils sont détectés).

On peut y lire que le moment où est réalisé l’inspection influence le nombre de non-conformités. La durée et le risque de dépasser la durée du temps de travail a également une influence. Les résultats de l’inspection précédente peuvent également influencer l’inspection réalisée à la suite.

Les auteurs estiment qu’avec les axes d’amélioration proposés une diminution de 1/5 des coûts liés à la sécurité des aliments pourrait être envisagée.

Pour avoir accès à l’article complet, veuillez vous abonner à la veille DIGITALIAA.

Gagnez du temps et donc selon cette étude en qualité des inspections en utilisant l’application mobile AUDITALIAA.


Publication du rapport du Food Security Information Network (FSIN) sur les crises alimentaires

Le Food Security Information Network (FSIN) a publié récemment la troisième édition de son rapport sur les crises alimentaires. Plus de 113 millions de personnes ont connu des situations de faim avancée nécessitant une aide d’urgence : 53 pays sont concernés, dont 8 concernent les deux tiers des personnes. Les principales causes identifiées sont les conflits et l’insécurité, les catastrophes naturelles et climatiques et les chocs économiques. En dix ans, les besoins d’aide ont augmenté de 127 %, parmi lesquels 40 % destinés aux problématiques agricoles et alimentaires.

Un rapport malheureusement qui pourrait aider à identifier indirectement des risques liés aux fraudes alimentaires.

http://fsinplatform.org/sites/default/files/resources/files/GRFC%202019_Full%20Report.pdf


Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 28 janvier 2013 déterminant la taille ou le poids minimal des poissons et autres organismes marins pour la pêche professionnelle

Consultation publique : projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 28 janvier 2013 déterminant la taille ou le poids minimal des poissons et autres organismes marins pour la pêche professionnelle.

La consultation est ouverte du 14 mai au 3 juin :
consultations-dpma@developpement-durable.gouv.fr

À télécharger

Projet d’arrêté modifiant l’arrêté du 28 janvier 2013 déterminant la taille ou le poids minimal des poissons et autres organismes marins pour la pêche professionnelle

Pixabay

Eviter la consommation de fromages au lait cru pour les enfants de moins de 5 ans

L’instruction technique DGAL/SDSSA 2019-365 modifie le point G des dispositions applicables en restauration collective (§5) de la note de service de la DGAL/SDSSA/N2011-8117 en ce qui concerne l’utilisation du lait cru. Il est indiqué que les fromages au lait cru ne doivent en aucun cas être donnés aux enfants de moins de 5 ans (sauf fromages dont le processus comporte un traitement thermique). Cette préconisation est étendue aux autres populations à risque.

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