Fraudes Alimentaires

L’affaire des prothèses PIP a montré qu’un industriel pouvait tromper un organisme de certification. Un équipementier nucléaire a organisé durant des années la falsification des résultats de ses autocontrôles. Des constructeurs automobiles ont conçu des logiciels pour tromper les tests d’homologation en ce qui concerne les rejets polluants.

Dans l’agroalimentaire, la crise de la viande du cheval et plus proche un incident semblent montrer que des salariés d’un laboratoire auraient pu subir des pressions de la part d’un client pour que les échantillons soumis à l’analyse jusqu’à l’obtention d’un résultat conforme.

Dans ce contexte, de crise de confiance, il y a lieu de valoriser le fait que l’on est honnête et que l’on a en place un système pour éviter la fraude en provenant de ses fournisseurs mais aussi en interne.

Ce module comprend un portail pour les lanceurs d’alerte.

Ce module Fraudes alimentaires répond aux exigences des référentiels IFS v.6.1 (et évolutions IFS v.7), BRC v.7 (et évolutions BRC v.8), FSSC 22000 v.4.1 en matière d’évaluation de sa vulnérabilité, de prévention, de réduction du risque de fraude alimentaire concernant les fournisseurs d’intrants (matières premières, ingrédients, additifs, emballages) mais également les procédés sous-traités. Il prend en compte également le risque de fraude interne. Il comporte également une fonction de revue avec prise en compte des cas de fraudes issues de la base de données Food Fraud du module de veille sur les alertes.

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